Trois sagas, trois madeleines, un bon goûter.

Tadam, Tadadaam !
Une fois n’est pas coutume, Eternal Letters continue de publier ses articles hors-séries pour vous accompagner durant cette période de confinement.
Aujourd’hui je vous propose d’explorer trois séries de livres qui ont bercé mon adolescence et initié à la fantasy.

Les Annales de la Compagnie Noire, de Glen Cook

Une oeuvre sombre, à déconseiller éventuellement aux plus jeunes. Surtout les enfants de moins de quatre ans.
Le point de vue de Toubib, qui, en plus d’être… toubib d’une compagnie de mercenaire, tient le récit et les archives de cette compagnie centenaire. Des magiciens et sorciers puissants et cruels, des batailles dantesques, et les états d’âmes des personnages. Le tout saucissonné dans des traces d’humour caustique:

C’est la dernière fois qu’on se replie, a promis le capitaine. Il ne voulait pas qualifier la manœuvre de retraite, mais il n’avait pas le culot de parler de progression vers l’arrière, d’action rétrograde et autre charabia.

L’assassin royal, de Robin Hobb

La saga numéro une de mon enfance, que j’ai relue, chose très rare.
Un bâtard royal qui n’aspire pas au trône, mais obéit dans l’ombre à ceux pour qui il est loyal, au gré des événements. Recueilli enfant, on lui enseigne les arts sombres de l’espionnage et du crime. Une dualité entre des types de magies que tout oppose, l’Art et le Vif. Un compagnon animal très bien narré: Oeil-de-nuit. Et une intrigue qu’on peut éventuellement scinder en deux parties, mais tout de même étroitement liées. Souffrances, tortures psychologiques, sens du devoir, amour et intrigues.

Tout l’art de la diplomatie, c’est de connaître plus de secrets sur votre rival qu’il n’en connaît sur vous. Toujours traiter en position de pouvoir.

Les chroniques de Krondor, de Raymond Elias Feist

Un monde qui déploie son envergure au fil des romans (plus d’une vingtaine regroupés en plusieurs cycles). Un héros comme fil rouge: Pug. Découverte des arts magiques, plusieurs guerres qui se succèdent et gagnent à chaque fois en ampleur. Des créatures fantastiques, le world-building est assez impressionnant. Une seule réserve, les derniers cycles se perdent un peu au niveau cohérence.

Un soldat doit garder la tête froide tout le temps s’il ne veut pas la perdre.



LILIAN
Rédacteur

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